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La pilule du lendemain, à n'utiliser que de façon exceptionnelle, n'est pas efficace à 100% mais plus on la prend vite et plus on met les chances de son côté…
Rapport non protégé, capote mal utilisée (attention aux ongles !), oubli de pilule…
Ces situations (et d'autres encore) sont susceptibles de donner lieu à une grossesse non désirée. Bref, le scénario catastrophe.
La pilule du lendemain, une solution d’urgence La « pilule du lendemain » ou contraception d’urgence, n’est à utiliser que dans les cas critiques, après un rapport non protégé ou mal protégé. La plus récente -et la plus efficace- est la pilule NorLevo®.
Comment agit-elle et comment la prendre efficacement ? Elle permet de bloquer l’ovulation et d’empêcher ainsi la fécondation, à condition de la prendre très rapidement : elle est efficace à 95% si elle est prise dans les 24 heures qui suivent le rapport, puis ensuite à 85% dans les 72 heures. Un second comprimé est à avaler 12 à 24 heures après le premier. Elle peut parfois provoquer des vomissements sans gravité, il faut donc juste veiller à ne pas vomir le comprimé.
Comment se la procurer ? Depuis le décret du 9 janvier 2002, la contraception d'urgence par un progestatif -la NorLevo® donc,- est disponible en pharmacie, sans prescription médicale ni autorisation parentale. Vous pouvez vous la faire prescrire par un médecin généraliste, un gynécologue, une infirmière scolaire ou en s'adressant à un centre de planning familial. Dans ces conditions, la consultation pourra vous rassurer (mode d'emploi de la pilule, conduite à tenir en cas d'échec, etc.) et vous permettre de faire le point sur une contraception ultérieure.
Et après ? Si vous avez d'autres rapports, il faut utiliser un moyen contraceptif local -autrement dit faites votre provision de capotes !- jusqu'au retour des règles suivantes. Celles-ci peuvent survenir quelques jours après la prise de la pilule d'urgence ou à la date habituelle. Après cinq jours de retard, on conseille de consulter ou de pratiquer un test de grossesse. Enfin, si la pilule du lendemain ne comporte pas de contre-indications, son recours doit bien sûr rester occasionnel. Elle permet en effet d’éviter le traumatisme d’un avortement, mais ne remplace pas une contraception régulière. Et puis, comme toutes les pilules, NorLevo® ne protège en aucun cas du sida et des MST. Seule la capote (et oui, encore elle !) en a le pouvoir.
Pour en savoir plus : norlevo.be
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